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GoodCare à la Station F à Paris!

Le 08 mars 2022, journée des droits des femmes, Shine, la banque en ligne des entrepreneurs, lançait la bourse Shine. Leur objectif affiché: récompenser les femmes entrepreneuses, encore trop peu nombreuses aujourd’hui, et qui portent un projet à impact positif. GoodCare répondant à un enjeu sociétal, social et médical majeur, sa fondatrice, Solène Blons, a candidaté…Et elle a bien fait!

Sur 1712 candidatures, 5 furent récompensées le 19 avril dernier, par divers prix:

  • 2 prix dirigeantes d’entreprises,
  • 2 prix solo entrepreneuses, dont Solène pour GoodCare,
  • 1 prix Mom’preneuse.

Véritable tremplin pour l’entreprise, la bourse va permettre de poursuivre le développement de celle-ci, au profit des bénéficiaires de ses services.

Merci encore à Shine, et ses partenaires, Harmonie Mutuelle et Sum Up notamment d’avoir permis la promotion du care management, pour une adaptation de la société au plus près des souhaits et projets de chacun, quel que soit son âge, quelle que soit sa pathologie ou sa perte d’autonomie, quel que soit son lieu de vie!

 

Pour en savoir plus:

Article La NR du 25 04 22 https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/tours-elle-vous-aide-a-vieillir-a-domicile

Article Challenges du 21 04 22 https://www.challenges.fr/femmes/la-bourse-shine-2022-met-a-lhonneur-les-entrepreneuses-engagees_809872

 

La prévention des chutes à domicile, enjeu majeur de votre santé.

En France, les chutes des personnes âgées occasionnent chaque année près de 130 000 hospitalisations et plus de 10 000 décès.(c’est la première cause de décès accidentel chez les plus de 65 ans)

Après une première chute, la probabilité de retomber est multipliée par 20 !

Et 40% des personnes hospitalisées suite à une chute ne rentrent pas à domicile…

La prévention à domicile est essentielle, et concerne à la fois les personnes âgées, leurs proches, et les professionnels qui les entourent.

Ces chutes ont des conséquences physiques, psychologiques, sociales et marquent une rupture dans la vie des individus et une perte d’autonomie. Au-delà de ces conséquences humaines, les chutes ont un coût pour la collectivité : 2 milliards d’euros dont 1,5 milliard pour la seule Assurance Maladie. Alors que la population vieillit et que le nombre de personnes de plus de 65 ans augmentera de 2,4 millions d’ici à 2030, il est urgent d’agir pour prévenir les chutes et diminuer leur gravité.

Le plan dévoilé ce 21 février dernier par le Ministère chargé de l’autonomie a pour objectif la réduction de 20 % des chutes mortelles ou invalidantes des personnes de 65 ans et plus d’ici 2024. Le plan national antichute s’articule autour de cinq grands axes :

  1. Savoir repérer les risques de chutes et alerter ( informer, sensibiliser et connaître les signes avant coureurs)
  2. Aménager son logement pour éviter les risques de chutes (notamment « ma prime Adapt »)
  3. Des aides techniques à la mobilité faites pour tous (accompagnement au bon usage des aides à la mobilité)
  4. L’activité physique, meilleure arme antichute (renforcement des dispositifs d’activité physique adaptée)
  5. La téléassistance pour tous (réduction du reste à charge)

Un véritable guide pour l’action, utile à tous!

Pour en savoir plus: le plan national anti chute (février 2022)

Votre interlocuteur GoodCare vous aide à évaluer les risques et mettre en place les solutions adaptées à votre situation.

Contactez nous, nous discuterons ensemble de vos problématiques. Nous pourrons ensuite choisir ensemble quel accompagnement vous convient.

Soulager un proche aidant, c’est avant tout accompagner au mieux la personne aidée.

GoodCare a deux raisons d’être, intimement liées :

  • Le bien-être des personnes vieillissantes.
  • Le bien-être de leurs proches aidants.

L’un ne va pas sans l’autre. 

Accompagner au mieux la personne aidée…

C’est lui permettre de vivre où elle le souhaite, comme elle le souhaite.

C’est compenser la perte d’autonomie liée à un accident de la vie, une maladie, grâce à des soutiens humains ou techniques, voire une adaptation du logement.

C’est également repérer ce qui pourra poser un problème dans le temps, pour anticiper et corriger les facteurs de fragilité.

C’est faire le lien entre toutes les personnes qui l’entourent, les aidants professionnels, et s’assurer que chacun a le niveau d’information suffisant sur ses habitudes de vie, ses souhaits, ses besoins spécifiques.

C’est prendre le temps de l’écouter, d’aller chercher ses médicaments, de l’accompagner chez le médecin ou l’ophtalmologue, de rappeler la référente APA pour mettre en place une aide aux courses, de lui rappeler ses rendez- vous, de lui trouver une place pour se faire vacciner, de changer l’ampoule du couloir, ou d’appeler le plombier qui pourra stopper cette fuite qui commence à l’enquiquiner…

Pour finalement permettre à son proche aidant de reprendre sa place d’aimant.

En réalisant les missions que les proches, souvent les enfants, assument chaque jour par amour et par devoir moral, GoodCare souhaite simplement rendre sa place à chacun : un parent, un enfant, un petit-fils… Et que chacun se sente sécurisé par l’assurance d’un suivi bienveillant et professionnel, et que plus personne ne s’épuise ou ne culpabilise.

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L’âgisme, de quoi parle-t-on?

L’âgisme, c’est l’ensemble des stéréotypes, préjugés et discriminations liés à l’âge, quel que soit cet âge. Véritable construction sociale, à l’image du racisme ou du sexisme, l’âgisme a été décrit pour la première fois en 1969 aux États-Unis par le gérontologue Robert Butler . C’est la forme de discrimination la plus communément admise, la moins dénoncée, et la crise sanitaire débutée en 2020 semble l’accentuer.

Largement répandu, l’âgisme concerne notamment les plus âgés. Certains auteurs ont même parlé de « maladie psychosociale » ( Palmore , 2004) à ce sujet. C’est dire l’ampleur du phénomène et de ses conséquences. 

De plus en plus de voix s’élèvent pour le dénoncer, et GoodCare s’associe à celles-ci pour que chacun ait la place qui lui revient: celle d’un citoyen libre et égal à tous les autres, quelque soient ses origines, sa couleur de peau, son orientation sexuelle, ou son âge…

La Société Française de Gériatrie et de Gérontologie (SFGG) a récemment lancé une campagne de communication internationale, relayée par les médias et les réseaux sociaux, à juste titre intitulée « Old Lives Matter » (toutes les vies comptent, à l’image du mouvement anti-raciste « Black Lives Matter » aux Etats-Unis):

https://sfgg.org/espace-presse/revue-de-presse/old-lives-matter-tribune-de-lindignation/

Vous trouverez ci-dessous un témoignage de Stéphane Adam, Professeur de psychologie du vieillissement et responsable de l’unité de psychologie de la sénescence (ULg) à Liège en Belgique. Il y pointe l’augmentation de la  discrimination envers les plus âgés et en explicite certains mécanismes. Selon lui, la vision négative du vieillissement qui préexistait s’est accentuée depuis la crise sanitaire:

https://www.youtube.com/watch?v=ls6ntkOx2Rk

Si vous souhaitez en savoir plus :

L’âgisme, un enjeu mondial (who.int)

 

Une charte éthique et accompagnement du grand âge – 2021

Par une lettre de mission en date du 13 novembre 2020, Madame Brigitte Bourguignon, ministre déléguée en charge de l’autonomie, a demandé à Fabrice Gzil, directeur adjoint de l’Espace de réflexion éthique d’Île de France, de produire – en concertation étroite avec l’ensemble des acteurs concernés – une charte éthique sur les valeurs et les principes de l’accompagnement des personnes âgées.

L’objectif de cette charte est de soutenir la réflexion et l’engagement des personnes mobilisées dans l’accompagnement des personnes âgées.

Plus de 4000 personnes ont été associées dans le cadre de la consultation nationale à la rédaction de cette charte, professionnels, aidants familiaux ou proches aidants, personnes âgées de plus de 75 ans.

Cette charte énonce 10 grands principes universels (ils valent quelque soit l’âge ou la situation de vie des personnes concernées), avant de les décliner pour tenir compte des spécificités du grand âge.

GoodCare soutient et diffusera autant que possible cette charte, afin de faire vivre cet engagement et faire évoluer la réflexion éthique. Elle constitue également un support pour analyser les situations concrètes parfois difficiles à arbitrer sur le terrain.

Les 10 points d’attentions, grands principes de la charte:

  1. Reconnaître chaque personne dans son humanité et sa citoyenneté, dans son inaliénable dignité et son identité singulière.
  2. Favoriser l’expression par la personne de l’ensemble de ses potentialités. Se préoccuper de l’effectivité de ses droits.
  3. Être à l’écoute de ce que la personne sait, comprend et exprime. L’informer de façon loyale, adaptée et respecter ses décisions.
  4. Garantir à tous un accès équitable à des soins et à des aides appropriées.
  5. Reconnaître le besoin, pour chaque personne, d’avoir une vie relationnelle, une vie sociale et familiale, une vie affective et une vie intime.
  6. Proposer à la personne un accompagnement global et individualisé, même lorsque des aides ou des soins importants sont nécessaires.
  7. Faire en sorte que chacun puisse bénéficier, jusqu’au terme de son existence, de la meilleure qualité de vie possible.
  8. Respecter dans leur diversité les savoirs, les compétences, les rôles et les droits des familles et des proches.
  9. Considérer et soutenir les professionnels et les bénévoles auprès des personnes et valoriser leurs missions.
  10. Prendre des décisions contextualisées, réfléchies et concertées, en s’efforçant de concilier l’intérêt des individus et celui de la collectivité.

Vous pouvez consulter la charte dans son intégralité, et télécharger la version numérique ou commander des exemplaires papier:

www.espace-ethique.org/charte-grand-age

 

Pourquoi GoodCare? De l’éthique du « care » au « ker ».

« Pourquoi GoodCare ? »

La question de l’origine du nom de GoodCare m’a été posée à de multiples reprises , et c’est en effet une excellente question.

Pour y répondre, plusieurs éléments :

Au départ de cette aventure, je ne souhaitais pourtant pas utiliser un terme anglais, et j’ai cherché un nom qui soit parlant, représentatif de mes missions à venir, ce qui n’est pas évident pour une activité si peu connue en France, appelée outre-Manche le Care Management. Il fallait en outre que le nom de domaine sur internet ne soit pas déjà réservé….Bref, une recherche complexe!

Le « Care »…

Alors j’ai retenu la notion de « Care« , si chère à mon expérience infirmière, qui n’a pas d’équivalent en français, et correspond à ma vision de l’accompagnement et de la coordination. C’est le « prendre soin », dans son entièreté : Le souci de l’autre, prendre soin au sens large, avec sollicitude et attention portée à l’autre, incluant éthique et proximité.

« Le Care renvoie à une réalité ordinaire : le fait que des gens s’occupent d’autres gens, s’en soucient et veillent ainsi au fonctionnement ordinaire du monde »

Mais attention, le « prendre soin » n’est pas prendre soin d’une « personne-objet de soins ou d’attention», il ne signifie pas materner, non, c’est partir des capacités de la personne et chercher à solliciter sa participation, son choix et son action. C’est permettre à la personne de rester elle-même quels que soit son âge ou ses limitations fonctionnelles, et soutenir son autonomie souveraine, son pouvoir d’agir en toute indépendance.

Le terme Care me séduisait donc forcément, toutefois…

Et le « Ker »!

Non satisfaite de l’anglicisme, ce sont mes origines bretonnes qui m’ont finalement persuadée de sa justesse ! —- Le « Ker » en Breton n’est autre que la maison. Il n’est pas seulement la maison au sens du bâti (qui est plutôt le « Ty ») – 4 murs et un toit- mais le foyer, tout simplement le lieu où il y a de la vie, un lieu habité. (Comme nos voisins anglais qui font la différence entre « house » et « home » en fait !)

Quoi de mieux quand on souhaite soutenir la vie à domicile des personnes en perte d’autonomie ?

 Du Ker au Care, il n’y avait qu’un pas, et surtout beaucoup de sens.

Il ne me restait plus qu’à y associer un autre mot: « Good » est venu naturellement s’y accoler, car quelle est la raison d’être principale de l’accompagnement du care manager, sinon de trouver le bon soin, le bon interlocuteur, réaliser la bonne démarche, solliciter le bon dispositif au bon moment pour la personne et son entourage?…

Voilà comment GoodCare fût baptisé !

Solène Blons, fondatrice de GoodCare